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| Création de 120.000 lignes Internet à haut débit avant juin 2006 |
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Selon le ministre des technologies de la communication, le nombre des abonnés au réseau ADSL s'élève actuellement à 12.000 et que celui des lignes disponibles sur tout le territoire du pays s'élève à 30.000, notant que l'écart existant en matière d'utilisation de ces lignes selon les zones a amené le ministère à les redistribuer afin d'en faire bénéficier les régions où la demande de cette technologie est forte.
M. le ministre a affirmé que 120.000 nouvelles lignes seront créées durant le premier trimestre 2006, évoquant l'intérêt accordé aux handicapés en vue de leur faciliter l'accès aux technologies de l'information. |
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| Samsung leader en volume et en valeur sur le marché français |
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Numéro trois mondial derrière Motorola et Nokia, Samsung revendique en effet le leadership sur le marché français où il serait premier tant en valeur (36% de parts de marché) qu'en volume (28% de parts de marché).
Leader sur de nombreux segments comme les téléphones à clapet (41%), les téléphones 3G (56%) ou les téléphones à clavier coulissant (76%), Samsung devrait écouler plus de 115 millions de terminaux dans l'hexagone en 2005 en misant sur sa maîtrise des composants, du design et du haut débit mobile pour séduire les consommateurs, les opérateurs et la distribution.
Pour 2006, le constructeur coréen annonce également l'introduction de nouvelles technologies comme la 3G/HSDPA, le système sans contact NFC ou encore le T-DMB, qu'il imagine coexister avec le DVB-H pour la future TNT mobile. Très présent sur le segment des "mediaphones", des téléphones mobiles aux capacités multimedia, le groupe devrait également massivement investir sur celui des smartphones en proposant aussi bien des terminaux sous Symbian que sous Windows Mobile. Parmi les hits attendus de 2006, le SGH i300 avec son disque dur de 3 Go pourrait d'ailleurs faire de l'ombre à un autre produit star : le iPod nano d'Apple
Source:NetEconomie |
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| Baisse en France du revenu agricole en 2005 |
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Le revenu agricole moyen par actif en France a diminué (-10,0% en termes réels) en 2005, surtout à cause de la viticulture, après une baisse de 1,6% en 2004 et de 0,8% en 2003, selon les comptes prévisionnels de l'agriculture publiés par le ministère de l'Agriculture.
Hors viticulture, le revenu agricole moyen ne diminuerait que de 3%, souligne l'étude du ministère de l'agriculture, qui tombe particulièrement mal pour le gouvernement français alors que se tient la conférence ministérielle de l'OMC à Hong Kong où se joue une partie de l'avenir de l'agriculture européenne.
Cette baisse importante du revenu agricole provient aussi bien d'un recul des volumes produits que d'une baisse des prix, hors inflation. Elle résulte également des hausses de certains coûts liés aux prix des produits pétroliers.
Elle est surtout dramatique pour les viticulteurs (-36% pour les vins d'appellation d'origine, -37% pour les autres vins). Elle survient après une très bonne année 2004 (avec des augmentations respectives de 47 % et de 15 %).
En moyenne, depuis cinq ans, le revenu viticole baisse en tendance de l'ordre de 7% par an.
Mais elle est également importante pour les producteurs de fruits (-15%), à cause de l'atonie de la demande pour les fruits d'été, l'abondance des récoltes et un volume important d'importations dans l'Union Européenne qui pèse sur les prix.
Pour les producteurs spécialisés en grandes cultures, la baisse des revenus s'établit à 14%, en raison notamment d'une diminution de 10% du volume de la récolte des céréales, affecté en partie par la sécheresse, par rapport à 2004.
Par contre, hors l'aviculture fortement touchée par la baisse de la consommation suite aux craintes causées par la grippe aviaire, les prix et les volumes des productions animales progressent. En 2005, le revenu des élevages ovins laitiers augmente de 10% et celui revenu des producteurs de viande bovine de 1%.
Source: AFP |
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| Surcoût pétrolier de 200 euros par ménage français en 2005 |
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La hausse des cours du pétrole depuis deux ans a entraîné un "surcroît" des dépenses en énergie pour les ménages de l'ordre de 100 euros en 2004 et de 200 euros en 2005, selon la note de conjoncture trimestrielle publiée aujourd'hui jeudi 15-12-2005 par l'Insee.
L'Institut national de la statistique en France a effectué ce calcul en partant du constat du caractère incompressible de ces dépenses dans le budget des ménages.
Le prix du baril est passé de 29 dollars à 38 dollars environ en moyenne annuelle entre 2003 et 2004. Cette année, sous l'hypothèse d'un prix du baril autour de 56,5 dollars au quatrième trimestre 2005, il aura encore augmenté de 16 dollars environ, pour atteindre une moyenne annuelle supérieure à 54 dollars.
Le "surcoût" pétrolier varie toutefois en fonction du niveau de vie des ménages et de la nature de leur logement.
Les ménages qui ont fait le choix du logement individuel ont été plus pénalisés que ceux qui ont opté pour le logement collectif.
Dans le premier cas, le "surcoût", tous produits confondus (fuel domestique, diesel et essence), atteint en moyenne 248 euros par ménage en 2005 alors qu'il n'est que de 134 euros dans le second.
Source: Reuters |
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