La crise est toujours là ! Plusieurs sont ceux qui n’ont pas pu la dépasser. Les entreprises tunisiennes souffrent encore. La défection du personnel et les revendications jugées excessives des employés sont devenues monnaie courante. Les revendications des employés n’ont cessé d’augmenter.
Qui peut aider ces entreprises? Quels sont leurs besoins réels ? Quels seront les mécanismes les plus efficaces ? Pour répondre à ces interrogations, Investir En Tunisie a contacté M. Mbarek Khammassi, président de la Commission de suivi des entreprises économiques.
M. Khammassi estime que les entreprises souffrent d’un problème de financement. Ils ont besoin de liquidités, voire d’un moment de rattrapage pour reprendre leur souffle.
Malgré la mise en application de plusieurs mesures, les entreprises se plaignent encore. Elles tirent la sonnette d’alarme. Certaines autres ont choisi de mettre la clé sous le paillasson tout simplement.
Il faut observer la situation de ces entreprises avec beaucoup de précaution. « Des mesures efficaces, rigoureuses et responsables prises dans les brefs délais peuvent éviter des conséquences néfastes. Rassurer les chefs d’entreprises, les employés et demeure indispensable. Néanmoins, « Si ces mesures ne sont pas prises d’une façon responsable, la situation risque d’être inquiétante », a-t-il ajouté. L’entreprise tunisienne est fragile. Le tissu industriel est basé sur des PME. Elles explosent n’importe quelle occasion.
La situation actuelle ne permet pas une reprise convenable de l’activité. D’où la difficulté de résorber le chômage et d’assurer la continuité du travail. L’entreprise tunisienne a besoin aujourd’hui d’assumer ses engagements en matière d’exportation. Elle doit réagir selon des délais. Dans cette optique, M.Mbarek a recommandé une structure rattachée au plus haut niveau. Il s’agit d’engager une politique claire de gestion.
« Nous sommes en train de vivre une situation chaotique. Nous recevons quotidiennement des requêtes d’entreprises. Les mesures n’ont pas été encore mises en œuvre », a-t-il indiqué.
Les choses se sont aggravées suite aux événements en Libye. 400 entreprises tunisiennes travaillent exclusivement avec ce pays. Elles rencontrent une situation précaire, voire incertaine. De nombreux marchés à Tripoli ont souffert de la dépression.
S’ajoutent à cela les entreprises appartenant aux clans Ben Ali et Trabelsi et qui sont actuellement sous administration judiciaire. D’après les statistiques de la Banque centrale, elles sont au nombre de 302. Mais si autour de chaque entreprise, il y a 10 entreprises client ou fournisseur, on a plus de 3000 entreprises menacées, a t-il ajouté.
Khadija.T
un autre Illettré - dommage , on n apprend pas des ...
rien - C'EST LE COMBLE...
Vrai que b.ali a mené le pays au bord du gouffre ,e...