Des agents percepteurs se sont présentés, la semaine dernière, dans un centre d’appel sis au Parc des activités économiques de Bizerte, afin de réclamer les arriérés d’impôts dus pendant de longues années par ce centre.
La direction du PAEB est sollicitée pour « convaincre » le débiteur de s’acquitter de sa dette envers les services de l’État. La « médiation » est mal perçue par la responsable qui accuse la direction de parti-pris et qui s’en retourne vers le centre pour ameuter « ses filles » et les envoyer sous les fenêtres de la direction crier au directeur de « dégager et de rentrer dans son bled ».
La direction, forte de son bon droit et ayant les agents des services des impôts comme témoins a porté plainte. À noter que ledit centre d’appel est redevable d’importantes sommes aux services publics des télécoms, de la STEG et de la SONEDE outre celles dues à l’administration fiscale mais que ses propriétaires « oublient » très souvent de payer leurs factures lesquelles, chose assez curieuse, ne semblent pas leur être remises par les services concernés. Autrement comment expliquer l’accumulation de dettes aussi élevées. Finissons par souligner que le contrat passé entre le PAEB et le centre d’appel stipule l’engagement de ce dernier d’employer 600 filles. Il n’en a jamais dépassé les 200. Il est tout à fait mesquin de la part du gérant de recourir au chantage en menaçant de « mettre la clé sous le paillasson » et de renvoyer les filles chez elles.
M.BELLAKHAL
un autre Illettré - dommage , on n apprend pas des ...
rien - C'EST LE COMBLE...
Vrai que b.ali a mené le pays au bord du gouffre ,e...