Investir En Tunisie

Vers l’importation de 500 à 1000 voitures électriques en Tunisie

Abdelhamid Ganouni responsable efficacité énergétique transport à l’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Energie (ANME) à indiqué qu’un projet relatif à l’importation de 500 à 1000 voitures électriques sera présenté dans les prochains jours à un conseil ministériel.

Dans une déclaration à l’agence TAP, M. Ganouni a déclaré que le projet pilote, qui s’étale sur une période de deux ans, prévoit, la mise en place d’un réseau composé d’une dizaine de stations de borne de recharge ultra rapide, au sein des stations Agil, dans les grandes villes du pays.
«Ces stations permettront de recharger les batteries des voitures électriques à 80%, en 30 minutes».

Ganouni a précisé que ces voitures seront uniquement, mises à la disposition des administrations publiques tunisiennes (STEG, Poste tunisienne, ANME, départements ministériels…), en vue de rationaliser la consommation énergétique. « Ces véhicules permettront de réduire la consommation énergétique de 50%, au moins».

Le projet de mobilité électronique en Tunisie prévoit, également, la construction d’une technopole dédiée aux véhicules innovants, pour regrouper les différents intervenants de cette filière dans un même espace. La technopole abritera des activités de recherche, développement et formation initiale et continue, dans le domaine électrique.

Ganouni a rappelé qu’une task force composée de plusieurs intervenants, dont la STEG, la Société nationale de distribution des pétroles (SNDP– AGIL), la Chambre syndicale des concessionnaires, les ministères de l’Industrie, des Finances, de Transport…, a été formée, depuis quelques mois pour discuter des différents aspects de la mise en place de ce projet: la réglementation, la fiscalité, l’infrastructure de recharge, le nombre de véhicules, les bénéficiaires de ces voitures…

Et de préciser «Ce projet favorisera le positionnement de la Tunisie, dans cette technologie, laquelle permet d’économiser l’énergie et de réduire, par conséquence, les dépenses de subvention. L’unique problème consiste en le coût d’achat de ces voitures, qui représente presque le double de la voiture classique ».

D’après TAP

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