250 MD pour stimuler l’initiative privée et la promotion de l’investissement dans des filières économiques

La ministre des Finances, Lamia Zribi, et le PDG de la Banque tunisienne de solidarité (BTS), Mohamed Kaanich, ont signé, mardi 4 avril 2017, une convention-cadre portant sur une ligne de crédit de 250 millions de dinars, destinée au financement des petits projets et des institutions de microcrédit sous forme associative, ainsi que les projets créés par des personnes aux besoins spécifiques.
Cette enveloppe a pour objectif de stimuler l’initiative privée et la promotion de l’investissement dans des filières économiques, dont l’agriculture et l’artisanat, a affirmé la ministre.
“Cette mise conséquente devrait être allouée aux ayant droits à temps et avec l’efficacité requise”, a-t-elle souligné. Car ces fonds publics, a-t-elle précisé, sont destinés à des profils vulnérables exerçant dans des filières sensibles, dans l’objectif de dynamiser l’activité économique et créer des revenus décents.
Une partie de cette ligne, de l’ordre de 50 millions de dinars, bénéficiera aux petits et moyens agriculteurs et aux petits pêcheurs sous forme des prêts saisonniers, précise un communiqué du ministère des finances publié mardi.
“Cette convention s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Loi de Finances 2017, notamment l’article 11 de la Loi n° 2016-78 du 17 décembre 2016”, a rappelé Mme Lamia Zribi.
Conformément à la convention signée, la BTS assurera la gestion de ces fonds publics. Pour ce faire, un comité de suivi et d’évaluation ainsi qu’un comité sectoriel et technique seront mis sur pied, avec pour mission la gestion des demandes de financement qui seront déposés par les associations de développement, ainsi que le suivi des réalisations, a fait savoir le PDG de la BTS.
Pour sa part, le président de l’Association professionnelle des institutions de microcrédit, Béchir Ben Amor, a exprimé sa satisfaction t de la mise en œuvre de cette initiative, qui est de nature à stimuler l’activité des associations de développement. Les associations sont les meilleurs vecteurs de développement dans les régions, a-t-il ajouté, au vu de la rapidité et l’agilité de ces structures dans les financements des petits projets.

TAP

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