Tunisie : un jeune marchand de fruits secs tué pour…deux dinars

Un jeune marchand de fruits secs exerçant à Zarzouna, gouvernorat de Bizerte, a perdu la vie pour une raison d’une absurdité inouïe.

Il est vrai qu’il était tombé sur un repris de justice invétéré, d’une violence et d’une cruauté avérées. Pour n’avoir pas reçu sa notification de recharge téléphonique de…deux dinars, le meurtrier s’en était pris au commerçant avec qui il a eu des mots durs qui devaient se terminer par coups de poignard assénés au marchand et qui l’ont fait passer de vie à trépas. Le meurtrier a pris la poudre d’escampette et les forces de l’ordre intensifient les recherches pour arrêter le tueur.
D’un autre côté, les forces de la police ont arrêté un individu qui a attaqué une station-service au moyen d’une arme blanche. Après avoir ligoté le pompiste à une chaise, le malfrat, aidé d’un complice qui est encore en fuite, s’était emparé d’un téléphone portable, d’une somme d’argent et d’un chéquier avant de prendre la fuite. Mais l’un des malfaiteurs devait perdre sa casquette, son arme et son portable, ce qui a permis de découvrir sa retraite et de l’arrêter.
A Ras-Jebal, la police est parvenue à appréhender un charlatan, originaire de Zahrouni, qui a assuré lors de son interrogatoire qu’il avait le pouvoir d’exorciser les possédés, compétence qu’il avait acquise, a-t-il dit, lors d’une session de formation dans « un centre spécialisé » . « J’ai ce pouvoir, a-t-il dit avec beaucoup de sérieux à des policiers sceptiques. Il m’est arrivé de chasser un esprit juif, je suis chargé aujourd’hui d’extirper du corps d’un malade un djin arabe ». Le rebouteux est allé méditer à l’ombre sur les effets néfastes de la mystification.

M. Bellakhal

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