Viol de mineurs : systématique dans les armées occidentales occupantes

L’affaire des abus sexuels commis sur des enfants centrafricains par des éléments de l’armée française, affaire qui a été révélée par Anders Kompass, fonctionnaire suédois de l’ONU, poussé depuis cette révélation à la démission,

ne cesse pas de provoquer de grands remous au sein de l’institution militaire française et des milieux diplomatiques de l’Hexagone. A cet égard, l’ONU est soupçonnée de vouloir étouffer l’affaire, en gardant le rapport sous le coude.
Les affaires de viol et de pédophilie de la part de soldats sur les théâtres d’opérations ne sont un secret pour personne.En Afrique, au Moyen-Orient, il y a en plus un sentiment de permissivité et d’impunité qui aggrave le phénomène.En République centrafricaine (RCA), les enquêteurs ont obtenu des témoignages d’enfants (tous des garçons !) de 9 à 13 ans, mais aucun de leurs parents.
Pour rappel, et selon un rapport publié par une Commission historique des soldats et des contractants militaires américains opérant en Colombie ont violé 54 enfants entre 2003 et 2007, sans que cela ait fait le tour des médias de masse, ni que l’on ait interpelé Obama. Les violeurs américains ont non seulement violé : ils ont également enregistré et vendu leurs crimes en tant que vidéos pornographique, a déclaré Renan Vega, l’un des auteurs du rapport. Soit que les petites colombiennes, dont au moins une n’avait pas plus de 12 ans, étaient quantité négligeable, soit que l’armée des violeurs (américains) était un trop gros morceau, fait-on remarquer.
Selon le rapport, les militaires américains en Colombie restent encore impunis. « Il y a beaucoup d’informations sur la violence sexuelle, l’impunité par des accords bilatéraux et l’immunité diplomatique accordée aux autorités américaines, qui fait partie d’un comportement sexiste et discriminatoire connu comme «l’impérialisme sexuel ‘ », se plaint M. Vega.

M. BELLAKHAL
 

 

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