Tunisie : le CPR secoué par une démission collective

Plusieurs membres faisant partie du conseil national, du comité politique, de la commission pour la transparence financière, de la commission de communication, et des bureaux régionaux et locaux du parti Congrès pour la République, CPR, ont présenté une démission collective.

Dans une lettre adressée le 30 avril au siège du parti, les démissionnaires ont précisé que parmi les raisons ayant conduit à cette décision, la déviation de la ligne politique et des principes ayant régi le parti.
Parmi les autres raisons, ils ont cité l’épuisement de tous les recours de réformes et l’impossibilité de travailler dans un contexte démocrate, participatif et transparent.
Les démissionnaires ont, ainsi, reproché à Imed Daïmi d’avoir imposé un nouveau règlement intérieur qui lui donne une hégémonie absolue au détriment des bureaux régionaux et locaux. Ils ont indiqué ne plus reconnaitre le parti auquel ils ont adhéré, en raison, notamment, du dictat imposé par son secrétaire général.
Ils ont ajouté que « les liens de parenté » sont devenus les seuls critères d’évaluation au sein du CPR ainsi que le boycott par ses dirigeants des négociations relatives à la formation d’un front socio-démocrate.

M.Kh
 

 

Articles similaires