Lutte contre le terrorisme : s’attendre au pire

De nombreux analystes politiques et observateurs occidentaux s’accordent à dire aujourd’hui que les Etats-Unis, sous le masque de la lutte contre le terrorisme, vont frapper puis chercher à abattre l’Etat syrien. Après avoir, pendant de longues années, monté et entretenu financièrement et logistiquement des réseaux terroristes, font-ils observer.

Des milliards de dollars ont été dilapidés, cependant qu’un échec cuisant des agences de renseignement occidentales et un fiasco de toutes les tentatives ont été relevés face à la solidité de l’Etat syrien, du peuple, de l’armée nationale, de la résistance aux agressions.
Mais les partisans de la Résistance éprouvent quelques inquiétudes légitimes face aux manœuvres étatsuniennes pour perpétuer ces agressions. Vaincus, les Américains et leurs pupilles saoudiens, se sentent menacés par « le cataclysme daechien ». Ils semblent, selon les observateurs, vouloir se servir de leur guerre contre le terrorisme pour couvrir leur agression contre la Syrie. Certains stratèges prévoient même que des bombardements Us sur les positions de l’armée nationale syrienne faciliteraient le déploiement des groupes terroristes sur le terrain. Des terroristes qui ont été entraînés en Arabie saoudite (cette dernière devra accueillir des camps d’entraînement pour rebelles syriens) et en Jordanie auraient reçu pour mission de se répartir sur la bande frontalière jouxtant le Golan et les fermes de Chebaa sous commandement sioniste.
Les analystes pensent que tout est envisageable par les puissances coloniales dès l’instant où elles sont confrontées au désespoir et à la défaite.
Il faudra donc s’attendre au pire.

M.BELLAKHAL
 

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