Tunisie-Projet «Salemm» : faire face à l’immigration clandestine des jeunes

Le projet «Salemm» de solidarité avec les enfants de la Tunisie vise à mettre en place une stratégie qui vise le soutien et le renforcement des structures de l’Entraide Nationale.

C’est dans ce cadre que l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) organisera, mardi 28 Janvier 2014, au Centre National de l’Art Vivant du Belvédère, une présentation du Projet régional Salemm « Solidarité Avec les Enfants du Maghreb et du Mashreq » en présence de M. Khalil Zaouia, ministre des Affaires sociales, et Mme. Lorena Lando, Chef de mission de l’OIM Tunisie.
Le projet est financé à hauteur de 80% par l’Union Européenne, ainsi que par différents co-financeurs tels que la Coopération suisse (Direction du développement et de la coopération DDC), le ministère des Affaires étrangères italien, le ministère de l’Intérieur italien, la Fondation «Compagnia di San Paolo», la Fondation Cariplo et la municipalité de Milan.
Pour la Tunisie, les activités du projet se focalisent essentiellement sur le Grand Tunis. Grâce au soutien financier de la Coopération suisse, le projet SALEMM en Tunisie a pu élargir son champ d’intervention sur le gouvernorat de Sfax, qui représente une importante zone de départ et de transit pour les candidats à l’immigration irrégulière vers l’Europe. Toujours utile qu’une telle démarche suppose dans cette région, la mise en place d’un système consolidé pour protéger les mineurs, souvent sous la pression de leurs familles, contre cette obsession migratoire vers l’Italie. Tout compte fait, au-delà de cette démarche louable du projet « Salemm », l’immigration clandestine reste le résultat de la détérioration en matière d’échanges et le refus des nations développées de procéder au transfert des technologies, seul moyen de développer les opportunités locales pour créer de l’emploi, et donc, améliorer les conditions de vie des jeunes.

M.Y

 

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