La Chambre des Députés a adopté une
série de projets de loi, dont notamment un projet amendant
et complétant la loi du 14 juillet 1967, relative au système
judiciaire, au Conseil supérieur de la magistrature et au
statut des magistrats.
Ce projet porte notamment sur la révision de la composition
du Conseil supérieur de la magistrature et le renforcement
du principe de l’élection des représentants des magistrats
au conseil.
Avec l’adoption de ce projet important, un nouvel acquis est
ainsi enregistré, confortant l’indépendance de la magistrature.
Les amendements introduits en vertu de cette nouvelle législation
traduisent la ferme volonté du Chef de l’Etat de consacrer
davantage l’autonomie du pouvoir judiciaire et de consolider le
rôle de la magistrature dans l’impulsion du processus de
réforme initié par le Changement.
Cette ferme volonté s’est, en effet, traduite non seulement à travers
l’actualisation constante de la législation pour la mettre
au diapason de l’évolution socioéconomique et l’adapter
aux réalités de la Tunisie de l’ère nouvelle,
mais aussi à travers une attention continue à l’amélioration
des conditions morales et matérielles des hommes et des
femmes qui veillent à l’application de ces textes de loi,
c’est-à-dire aux magistrats.
A travers les mesures successives visant à garantir l’indépendance
et l’autonomie du pouvoir judiciaire, le Chef de l’Etat a ainsi
consacré une constante essentielle de ses choix républicains,
en l’occurrence la consolidation de l’Etat de droit et des institutions.